Le grondement des vagues contre la falaise et les cris des goélands au loin accompagner nos promeneurs.

Du haut de ces dix ans, Arthur gravissait sans peine la pente qui les mènerait bientôt au sommet de la falaise, derrière lui ses parents à l’allure plus modérer, discutaient en zigzaguant avec précaution entre les rochers épars. Dans la main de sa mère un long bâton l’aidait à avancer, son père quant à lui porter sur son dos le sac du pique-nique qu’ils avaient dégusté plus tôt dans la journée. Derrière eux on ne distinguait presque plus la plage, la mer et ces écumes s’étirant au loin pour rejoindre le ciel bleu.

Le soleil ne tarderait pas à disparaitre de l’autre coter des terres et à cause de cela Arthur voulait arriver le plus vite possible en haut de la falaise, ou les rayons du soleil aux couleurs changeantes présager un beau spectacle.

Avec impatience il se retourna à nouveau vers ses parents

 

          Dépêchez-vous ! cria-t-il, on va le louper !

          Oui ne t’inquiète pas, fait juste attention ou tu mets les pieds. Lui répond sa mère avec le sourire.

Arthur escalada une grosse pierre puis continua son ascension, s’imaginant t-elle le grand roi dont il porte le nom, fière et avide d’aventure.

Lorsqu’ils furent tous les trois en haut de la falaise le soleil qui avait pris de jolie teinte rosée dans le ciel éclairée de dessous des nuages d’orange et de rose pâle. Mais Arthur n’était pas là pour ça. Son regard se portait sur le bout de la falaise, fixant un plateau désertique composer de gravier et d’herbe verte. Au loin le soleil disparu enfin.

Soudain, sorti de nulle part, un grand phare blanc majestueux apparut sur le bout de la falaise devant les yeux ébahis du petit garçon. Son toit était bleu foncé et au niveau du garde-corps une lumière commencer à effectuer des tours sur elle-même.

–  Maman ! Papa ! vous le voyez.

– Oui mon chéri, c’est le phare Fantôme, lui répondit son père avec fierté en le prenant dans ces bras tendrement.

– il apparaît chaque soir aux derniers rayons du jour, et disparaît une fois son travail terminé quand viennent les premières lueurs du matin. Continua son père en pleine contemplation.

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