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Oubliée au fond du placard
Elle me fait peine à voir
Alors je profite de ton retard
Pour la poser devant le miroir
Ô miroir, mon beau miroir
Dis-moi qui est la plus belle
Mais comment peut-il nous voir
Derrière notre air rebelle
Je décide de la vêtir
Comme une princesse
L’obliger enfin à sortir
De son ombre et de sa tristesse
Son refus est clair et net
Repoussant ma gentillesse
Jetant la couronne de sa tête
 « Je ne suis pas une traitresse.
Qui es-tu pour m’imposer tes choix
Tu es bien vaniteuse je crois !
C’est à ce moment que tu choisis d’arriver,
Surprise de voir ta poupée rouspéter
Me traiter de présomptueuse,
Que jamais on l’avait ainsi rabaissée
À choisir pour elle une vie bien rangée
Et j’ai perdu l’orgueil d’habiller ses poupées
Même les miennes, j’ai appris à les écouter
À les accepter et les aimer
Sans chercher à les transformer

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