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Dans l’espoir de ma nuit sans lui
Je m’endors à l’illusion grise
d’un repos de mon féminin
au désir morose éteint

Ni  corps près de moi étendu,
ni bruit, ni râle égoïste.
Doux réveil  d’entre moi seule.
Traine, apaisée, insouciante

Sans ce mal  à corps à ses coups,
faibles sourires des instants
aux souffles  caressants,
aux mouvements délassants.

Au corps gisant d’asphalte noir,
au froid de son inconséquence,
se délitent ses hiers blêmes,
à l’indifférence de mon être.

Aux nuits débarrassées,
revit mon être féminin,
en attente du crépuscule,
me surprend d’être tant aimée.

A nos rêves enlacés, je vis
Je revis sans nuit tuméfiée
Je m’aime en convalescences
de ce qu’il avait fait de moi.

Des pleurs salés d’amertumes, de son front gris,coulent,

dans la fosse aux eaux noires de mon indifférence

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