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Il n’est de bonheur si doux

qu’on ne doive à l’amour.

Comme ce premier baiser,

sur la joue de son premier émoi.

Comme ces rires d’enfants,

que bousculent les vagues,

en cet endroit ou elles viennent mourir.

Comme l’aurore, elle danse,

sous une lumière de lune, porteuse,

d’insouciances aux saveurs féminines.

Aux aubépines en fleurs, tourbillonne,

tout son être, au blanc de ses pétales.

Elle, si belle au reflet de celui qu’elle aime.

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