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Péniblement, et comme arrachant par lambeaux un lé récalcitrant sur un pan délaissé, il mouille des larmes de l’enfance, et griffe d’une colère tenace les souvenirs de sa jeunesse brisée.

L’homme au fond du fauteuil, attentif à sa voix, écoute ses quelques mots, ausculte ses silences. 

Le souffle hoquetant et les apnées se font de plus en plus rares. 

Une paix retrouvée? Pas encore, juste un « cessez-le-feu ».

Mais au loin, les oiseaux chantent et donnent à cet instant un espoir de printemps. 

L’homme ouvre la fenêtre, laisse entrer les rayons légers d’un timide soleil. 

L ’équilibre est fragile, et la symbolique  de l’acte est d’une force inouie.

Les larmes coulent à nouveau, libératoires. 

L’adulte baigne l’enfant et se libère des scories du passé.

Le travail est pénible.  Il est temps d’arrêter.

On se revoit d’ici deux petites semaines? 

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