• 2Minutes de lecture env.
  • 6Lectures récentes
0
(0)

LES FENÊTRES
Charles Baudelaire

[Celui qui] Un HOMME regardera du dehors à travers une fenêtre ouverte, [ne voit] N’OBSERVERA [jamais] SANS RETOUR autant de choses [que celui qui] qu’un autre (regarde) regardant par une fenêtre fermée ?

Il N’est pas d’objet plus profond, plus [mystérieux] occulte, plus fécond, plus ténébreux, plus [éblouissant] SURNATUREL qu’une fenêtre [éclairée] embrasée d’une chandelle. Ce qu’on peut [voir] constater [au soleil] à travers l’astre DU SUD est toujours [moins intéressant] peu remarquable [que ce qui se passe derrière une vitre] que cette chose que l’on découvre au verso d’un objet transparent.

Dans ce trou [noir] obscur ou [lumineux] PARLANT [vit la vie] coule la sève , rêve la [vie] sève , souffre la [vie] sève .

Par-delà des vagues de [toits] refuges, [j’aperçois] j’appréhende une femme mûre, [ridée] décomposée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort [jamais] en aucun cas. Avec [son visage] sa face, avec son vêtement, avec son geste, avec presque [rien] zéro, [j’ai refait l’histoire] je recouds le passé de cette femme, ou plutôt sa légende, et [quelquefois] de temps à autre je me la raconte à [moi-même] au plus profond de mon âme en pleurant. [Si c’eût été] AVEC un pauvre [vieux homme] vétéran , [j’aurais refait la sienne] je le METS en mots tout [aussi aisément] SEMBLABLEMENT AVEC AUTANT DE CONFORT.

Exprimez votre ressenti !

Moyenne obtenue : 0 / 10. Nombre de votes : 0

Soyez le-la premier-ère à exprimer votre ressenti !

Partager ?

3
0
L'auteur-trice aimerait avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x