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Paix du peintre

Nous userons notre âme en de subtils complots,
Parfaitement contrits, abasourdis, abonnissant les flots
D’horreurs qu’un obligat menteur redit à satiété.
Rustre qu’il est, sans cesse, rabâchant la haine,
Sous de sales plafonds un rang de pâles lustres,
Augmentant la terreur hideuse, terrifiante, accablante.
Desperado de la violence et du crime presque parfait.
À ce soldat brisé ! s’il faut qu’il désespère,
Il convient de l’enjoindre d’aspirer au meilleur.
L’esquisse du peintre a toujours, quelque part,
Sur sa toile d’hier, conçu la ferveur d’une étoile
Chassant, à mille lieux, la horde des méchants.
Priant, dans l’antre de son cœur meurtri, qu’une divinité
Ainsi que des dieux étrangers,
Triomphent de cette sale guerre en posant,
Sur son tableau, l’esquisse puis le galbe de la paix

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