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Comme un rameau jauni qui flotte au fil de l’eau,

comme un rameau jaunit qui flotte au fil de l’eau

Comme un vieux film muet,
aux jaunis d’un temps altéré,
de ses hiers élimés,
sous ruptures d’usures,
rompt et s’arrête.
Sur un dernier rayon de lumière,
s’écoulent ses dernières nuances.

Sous un pommier en fleurs,
Corps étendu aux bercements,
de cette prairie en fleurs,
son regard flou aux larmes de brume,
vers son bras étendu,
dans sa main, loin, entre-fermée,
virevoltent et se posent ,
les éclats de ses fleurs roses,
au froid de son corps,
ils s’envolent et le quittent.

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