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Dans le silence inquiétant de cette torpeur estivale, les herbages ont jauni et ne servent plus de fourrage. 

Tout brûle, tout fond, sous ce soleil de plomb.

Les troupeaux cherchent l’ombre, le ruisselet s’est tu. 

À peine un murmure, nul pas sur le chemin.

On rêve de fraîcheur, on appelle le ciel, que vienne enfin le soir et que souffle une brise.

Les corps sont éreintés, la nuit vient de tomber. 

On en remet la garde aux chiens veilleurs des cours.

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