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Par tes poses langoureuses,

tu te montrais amoureuse,

éteignant la mèche au soir, 

tu nous plongeais dans le noir

et plaquait tes douces lèvres

sur mes rêves.

 

Le poison de ton baiser

sur mon âme se posait, 

et je bus, de tout mon soûl.

Je voulais que le temps coule

sur ma fatigue, s’évapore 

sur mon corps.

 

La nuit est percée de coulisses

qui, d’étreinte en étreinte, glissent

entre les draps. Elle le sait, 

C’est la son charme et son secret.

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