Le glas sonnait. Les vieilles femmes de Le Tannos, les très vieilles surtout, celles que les enfants craignaient, s’étaient réunies pour laver le corps. Le corps du toréador. Lui, dormait paisiblement. Rien ne restait de ses tourments. 

La cérémonie, déjà, commençait. Les gens bien en place se montraient. L’audace que “l’enfant du Tannos” avait osé face à la mort, tous, la saluaient. Même le légiste, dont on disait en chuchotant qu’il avait pu parler “d’araignée au plafond”, même lui, saluait.

Un grand vacarme se fit ! Et chacun s’accroupit. 

Le silence, envahit… Et de lui, “Il” sortit !

Comme l’ombre de l’évidence, comme sombre dans la lumière et lumière dans le sombre, comme fou dans la raison et raison dans la folie, comme foi dans l’absurde, comme vrai dans le faux, comme enchanteur comme génie…, dans l’idiotie, com…me, comme quoi, comme quoi, comme quoi… “Il” dit : “Le toréador est mort. Vive le toréador !”. 

Et la vie continua jusqu’à la mort. Recyclant jusqu’à son propre infini la raison même de son indéfini…

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