Adieu

en réponse à l’AlgoZimage du 26 février 2024

 

Ton époux qui te parle en ce moment suprême
reconnait sa défaite accepte l’iniquité
mon ultime présent fait ce cadeau extrême
en quittant cette vie te rend ta liberté

Sur l’autel de ton cœur (puisque la mort m’appelle)
je dépose les armes reçoit donc mon chagrin
j’ai guetté vainement de ta part un appel
un écho de l’amour dont hier était plein

Après la froide nuit vous verrez l’aube éclore
le soleil du matin scintiller sur vos peaux
des promesses de caresses et bien plus encore
l’ardeur qui se réveille ne connait de repos

 

les vers en italique sont empruntés à Verlaine (modifié), poésie québécoise et Hugo

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