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Le charme du corps qui s’élance, nouveau en ce lieu. Les yeux comme amarrés, la bouche perdue. Elle avance et je m’éloigne.

Telle une grenade noir, poison du cœur et du corps, je la sens s’immiscer avec ses rubis sulfureux toujours plus éparpillés.

Je sucerai, pour noyer ma rancœur, les serpents du dédain.Leurs formes et leurs couleurs rappellent les fleurs fanées des préraphaélites.

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