Jardins fleuris

Sous la brise légère et tiède de l’été
Je m’enivre ardemment des senteurs confondues
L’intense volupté, dans le temps suspendue
Irradie tout mon corps de sensualité.

Le parfum capiteux du délicat jasmin
La fragrance subtile, éthérée de la rose
L’arôme pénétrant du sol que l’on arrose
Étourdissent mes sens, embaumant le chemin.

Et je vais, inondé, de ces exhalaisons
En songeant, amusé, que fort heureusement
En ce monde insensé, c’est un soulagement
L’argent n’a pas d’odeur, quelques soient les saisons.

 

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