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Ecrire quoi et pour qui et pourquoi, comment, essayer, réfléchir ou ne pas réfléchir, peser mes mots ou laisser ma plume glisser sur la feuille au grès de mon esprit, telle est la question mais voilà comment y répondre, je ne sais pas et cela pose un problème qui n’est pas grave je vous rassure, mais quand même je vais essayer de vous satisfaire en vous donnant l’envie de continuer ma phrase, un peu longue, j’en conviens, mais avouez que cela est amusant et nous permet de prendre conscience de toutes ces règles de grammaire concernant l’utilité d’une ponctuation importante qui, dans le moindre texte est nécessaire pour reprendre son souffle mais surtout pour structurer de façon plaisante nos proses, encore faut-il que le style d’écriture vous plaise, un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout ce qui est tout à fait possible et surtout normal car nous avons chacun de nous une imagination ou un réalisme, une douceur ou une dureté dans nos mots, une façon crue de s’exprimer ou plus modérée suivant le sujet, le vécu, le regret, le plaisir, la vie en somme, mais quoi qu’il en soit je pense qu’il est important que si l’envie chatouille notre main, il faut prendre un temps pour écrire sur une page ou taper sur un ordinateur les mots qui se bousculent dans notre cerveau qui, si nous ne lui permettons pas d’évacuer nos pensées, peut devenir explosif et faire un blocage qui malheureusement nous condamnera à une perte de mémoire qui nous laissera seuls face à nous même et que rien même des traitements appropriés, des consultations de médecins spécialisés, des jeux de mémorisations organisés avec patience par nos aidants, qui entre nous, sont très agaçants et pas très inventifs à nous poser toujours les mêmes questions auxquelles nous ne pouvons pas une nouvelle fois répondre comme à cet instant même où, subitement, je me demande pourquoi je suis assise devant mon bureau en train d’écrire, je ne le sais pas, j’ai beau réfléchir, je suis fatiguée, j’ai mal à la tête, mes paupières sont lourdes, je m’allonge sur mon lit, je veux que l’on me laisse tranquille, je ferme les yeux et je m’enferme dans ma bulle loin des tracas de la vie qui m’effraient et que je n’ai plus la force de combattre.

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