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Ce matin-là, L’aube scintille de reflets pourpres. 

une brise furieuse, sifflait sur les cèdres bleus.

Faisant rouler son souffle à la surface des steppes.

Mais le parfum des œillets avait l’odeur du sang. 

Les pétales rouillées ont fait roussir la plaine. 

Le printemps coagule. 

Les plaies bourgeonnent sur les corps. 

Et font éclorent des soldats morts.

Le matin se lasse et l’aube s’éteint.

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