Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,

Je peindrai sans relâche et l’ombre et la lumière.

De vos rires puérils j’inonderai la ville

Je ferai un dessin de vos courbes subtiles.

Votre bouche et vos seins : j’en boirai la saveur.

Dans ce doux paysage tout parsemé d’odeurs.

La fièvre de créer me donne tant d’ivresse

Quand la pose lascive soudain se fait tigresse.

Méticuleusement je sonderai votre âme

Pour mettre une virgule soulignant votre charme.

L’intemporel instant tracé sur une toile

Dira tous mes tourments jusqu’à ce matin pâle

Où les pinceaux se taisent.

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