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C’est absurde ! Je t’ai aimée, donc je t’aime.
Je « t’ai-me » ? : je « t’ai à moi », je te possède ?
Bien sûr que oui ! ; …bien sûr que non.

Là n’est pas l’absurdité. L’absurdité, c’est… ta surdité.

Tu es sourde à mon amour, comme tu l’as toujours été.

Le monde est gris à ce reclus que je suis.
Le monde va comme il peut : il va sans moi, il va sans toi chez moi, sans moi chez toi…
Le monde s’en fout de mon amour pour toi.

Mais toi, où en es-tu ? Comment le lis-tu dans ton histoire ?

As-tu fini par y croire ?

J’espère que non !, car il était sincère, donc il était présent.
L’amour, en effet, ne se vit qu’en l’instant.
Toute réminiscence prendra goût de cadavre…

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