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De,
Tes yeux parcours désirée,
Je rêve souvent la nuit.
Que mon enfance enjouée
Regardait ému par ta beauté infinie,
Et mon cœur en silence t’appelle et te languit
Dans mes phrases à l’amour tel un passionné,
De ton aura, de ta joie dont à jamais je serai épris.

Voilà,
Du creux incisé ;
Va, l’âme et l’esprit
Vers la paix méritée !
Faveurs honorables ne te seront ternies.
Comme la supplique d’un ange voulant l’humanité
Divin consolateur qu’on écoute à genoux,
Loin des méprisables débauchés ;
Te protéger d’eux à jamais me définit.

Ainsi,
Je trouve un sens au fait d’exister !
Dans mes souvenirs épanouis
De ta voix qui m’est délice, qui me ravi
A chacune des secondes ou mes paupières viennent à se fermer
Me laissent m’imaginer, puis réaliser,
Que nous ne serons jamais unis.

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