Leur ciel, que déjà le sombre deuil réclame,
s’enfle de douleur et se couvre de larmes.
Hier, aujourd’hui et demain sont à jamais obscurs,
rien ne pourra guérir leurs blessures.

Auprès du lit, le berceau,
vide où seul tourne le mobile aux oiseaux.
Dans les draps le silence s’est glissé,
les rires d’enfant, ils ne pourront oublier.

Rayan cherche le réconfort dans la prière,
sa femme Aischa se tient en arrière.
La famille est partie, le temps s’est arrêté,
comment accepter cette fatalité.

Ils errent dans la nuit ainsi que des lumières,
main dans la main, ils s’éloignent de leur chaumière.
Ils ne savent si revenir,
ce passé, ils ne veulent s’en souvenir.

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