Absconserie climatique”

Toi, tes nuages noirs, toi, tes haillons hideux,
Toi que le vif espoir a rendu lumineux,
Toi qui par la magie domine mon esprit,
Et mon corps et ma vie, est-ce toi qui me fuit !?

Comment vivre sans toi ? Tu prolonges mes membres,
Mon ego ma puissance, et ce n’est pas dans l’ambre
D’un tableau incertain que le peintre va taire
Cette fascination, qui n’est pas délétère.

Tu es mon véhicule, devances l’horizon,
Je suis ton matricule, je rentre en ta prison,
Et tous deux nous allons vers la gloire éphémère

D’une chose qui fut, sans comprendre l’amer
D’une vérité simple : la lumière est derrière.
On a tout inventé ; nous reste la première…

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