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– T’es sûr de ce que tu as vu ? C’est peut-être le fruit de ton imagination ; Tu sais la peinture c’est pas de la photographie et même… dans une photo on peut voir tant de choses créées par les perspectives ou les ombres. En plus, depuis quelques jours j’ai du mal à te reconnaitre, tu es tellement perturbé par le départ de cette fille que tu es capable de nous faire des hallucinations !

Écroulé sur le petit sofa de l’atelier Victor réagit violemment :

– Prends moi pour un débile, je sais ce que j’ai vu, je n’ai rien inventé.

– Cool mec, je ne veux pas t’agresser, juste être sûr. Parce que là ça ouvre des perspectives assez folles.

Un grand silence s’installa. Les deux amis semblèrent plonger dans un abîme de perplexité.

– Faudrait pas en faire tout un plat et que tout ça ne soit qu’un mirage, reprit Malo songeur.

– Je confirme ce que je viens de te raconter et je jure que j’ai bien vu l’esquisse d’un pendentif au cou de la jeune-fille du tableau, et il ressemble furieusement à celui d’Anaïs.

– Peut-être que ce bijou n’est pas rare et qu’on se fait un film, et puis de toute façon la baronne ne nous a pas dit qui était le modèle de Leblanc-Cassé, c’est la première chose à savoir, après on avisera.

Malo garda pour lui la pensée qui lui vint alors : Si le cas se présente saurons-nous réveiller sans douleur des fantômes comme des souvenirs que, jusqu’à présent, submerge l’oubli ?

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