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Mais seuls, tout seuls, bien seuls et sans autre avenir que de n’en point avoir, ils mènent côte à  côte un quotidien de peines et d’habitudes vaines et qui ne riment à rien.

Rien ne touche avec plus de rudesse le coeur que le désespoir d’une solitude non choisie. Elle s’immisce au plus profond de l’Être, annihile ses envies, anesthésie ses sens jusqu’à le rendre « chose », le soustraire à la vie.

Tout seuls dans leurs prisons, seuls dans leurs souffrances, seuls dans leurs peurs, seuls dans leurs maisons de retraite, seuls dans leur vie, seuls parmi d’autres, et seuls dans leur tête. Il s’étiolent et se figent.

Oubliés des autres

Oubliés d’eux-même

Ils se meurent. 

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