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Et le lutin de bondir dans la mêlée ! Et les pierres de devenir pavés ! Et le sang de couler maintenant des deux côtés ! Celui des ouvriers fatigués, celui de leur progéniture armée contre eux… L’on s’aime et l’on se hait, l’on se massacre ! Le vortex fou qui les engouffre leur susurre du bout des dents : “mords-le, tues-le s’il le faut ! n’oublies jamais : la raison gouverne, et c’est toi qui a raison !”. Et même Sociéthèse !, la divine sorcière est là qui vient à la rescousse de ses petits soldats pour tabasser plus bas les immondes révoltés de son autorité.
L’enfant ne sait plus. Sa mère le prend par la main. Elle le traîne à la pharmacie. La fenêtre s’est refermée. La fantaisie s’en est allée. Là, sur la chaise, c’est son père qui saigne…
Et le pharmacien de Palente, un vieux sage d’Italien, ne peut s’empêcher de marmonner : “il diavolo era bello quando era giovane“… (“Le diable était beau quand il était jeune“), et d’ajouter :

— Mais là, maintenant, mon ami, qu’est-ce que je peux faire pour t’aider ?
Gilda ! Appelle les pompiers !

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